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Le processus de cession suspendu

Nous n’avons pas eu de réponse à notre lettre du jeudi 19 mars (Note 1), adressée aux présidents Brothier d’AESIO-Adrea Mutuelle, et Giorgetti de l’UMGGHM (cf les pages « Les Acteurs »).
Cependant, le Dauphiné Libéré a publié ce vendredi 20 mars un résumé d’un communiqué de presse émanant du GHM (ou de l’UMGGHM) indiquant que le processus de cession était gelé.
On n’en attendait pas moins de ces messieurs: quel aurait été la réputation faite d’une part à AESIO Adrea-Mutuelle, d’autre part aux repreneurs, si le processus avait perduré comme il était engagé?
Déjà, nous nous chargeons de la réputation d’éventuels repreneurs, avec le collectif des Usagers. Nous aurions eu un tas d’arguments supplémentaires pour dire que le lucratif, dans le secteur de l’hospitalisation, comme dans tous les secteurs de la santé, on n’en veut pas, sauf à appartenir au secteur hospitalier public, c’est à dire à rendre, au même titre que l’Hôpital Public, les même services que celui-ci à la population du bassin Grenoblois.

Et je vous engage à lire l’article publié le 22 mars 2020 par le Républicain Lorrain, sous le titre « Comment payer 10000 salariés », ainsi que l’article publié il y a quelque temps par Alternarives Economiques : https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2020/01/31/pieces-a-conviction-s-interesse-aux-pratiques-de-docte-gestio*

Note 1
Voici le texte de la lettre ouverte:
« Monsieur le Président Brothier, Président d’AESIO-ADREA-Mutuelle, Monsieur le Président Giorgetti, Président de l’UMGGHM.
Messieurs les Présidents.
En ces temps de crise sanitaire, où tous les moyens de soins doivent être mise en œuvre pour l’accueil des malades du COVID19, en poursuivant le processus de cession des Cliniques Mutualistes de Grenoble, vous risquez de désorganiser le fonctionnement de ces Établissements, sollicités pour répondre à l’appel du CHUGA ou de l’État si besoin est.Déjà, les Cliniques Mutualistes de Grenoble, comme les hôpitaux, ont retardé les opérations et soins déjà prévus et pouvant attendre un peu, pour laisser un maximum de personnel soignant, médecins, infirmières, etc… et un maximum de lits pour faire face aux urgences habituelles, que les Cliniques Mutualistes de Grenoble assurent pour 1/4 des urgences du bassin Grenoblois, et pour accueillir les malades de l’épidémie actuelle.Dans ces circonstances, nous vous demandons de sursoir à cette cession en cours.Nous attendons ce sursis, et restons attentifs à la réponse que vous donnerez, réponse que vous pouvez transmettre à l’adresse mail: nonalaventedughm@laposte.net ou à l’adresse mail du signataire de ce texte, adresse mail que vous connaissez et que vous avez déjà utilisée.Cette réponse sera intégralement publiée sur ce site, et transmise à tous les destinataires des copies de cette lettre ouverte.
Pour le collectif créateur de cette pétition
Jérôme Alexandre
Copie aux organes de presse habituels« 

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La mobilisation continue

Mercredi 11 nous avons reçu le soutien de François Ruffin, député, et nous avons remis la liste des premiers signataires de la pétition, pétition qui n’est pas close et qui continue de grandir, pétition à faire partager par tous nos amis.

Voici quelques liens de cet évènement devant les locaux d’Adrea Mutuelle avenue Félix Viallet à Grenoble

Vidéo du message de François Ruffin

Remise signatures

14826 signatures déposées pour Brothier a A>DREA Mutuelles

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Les grands absents

Mais où sont la Mutualité Francaise MFI-SSAM, la MGEN, la Mutuelle Schneider, Harmonie Mutuelle, Via Santé, les grandes Mutuelles qui ont soit directement, soit indirectement, des parts dans la SCIMI, la société civile immobilière de la Mutualité de l’Isère qui porte les murs de nos Cliniques?
C’est curieux, ils font preuve d’un étonnant silence. La mutualité Française Isère, par exemple. Est-ce parce que sa président, madame Martine Vial-Jaime, administratrice d’ADREA Mutuelle, domiciliée à la Mutualité des Alpes Maritimes, ne connait rien à ce qui se passe dans l’Isère? Est-ce parce qu’elle est Vice-Présidente de l’UMGGHM, et que sa double position de juge et de partie l’empêche d’avoir une avis? Mais il y a des vices présidents à la MFI-SSAM. Il y a des gens qui ne sont pas terrorisés par Brothier. Qu’attendent-ils pour défendre LEURS Cliniques mutualistes. c’est bien la mutualité Française Isère qui les a crées, il y a plus de 60 ans. Les jeunes ont-ils oublié ce qu’ont fait leurs ainés? Ou bien vienne-ils siéger au CA de la MFI-SSAM pour se désennuyer? Merde que diable, mutualistes, réagissez!

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3 noms circulent

3 noms circulent pour la reprise des Cliniques Mutualistes de Grenoble, 3 noms choisis par « le bureau de l’UMGGHM ». Je mets entre guillemet, parce que le bureau, pour la plupart de ses membres, sont la voix de Brothier, et qu’ils ont tellement peur de lui (1) qu’ils n’oseraient pas s’opposer, parce qu’ils se feraient virer comme des malpropres. et que je sache, Denis Philippe ne fait pas partie du bureau de l’UMGGHM. Ces arguties juridiques mises à part, qui sont les 3 lauréats prédateurs ou spoliateurs des mutualistes Grenoblois?

Vivalto.
Groupe privé lucratif, adossé à des banques ou des capitaux étrangers, dont la vocation est claire: faire fructifier l’argent des actionnaires. Bien sûr, dans la liste de leurs partenaires, on trouve les ARS et l’HAS. Les ARS, normal, ce sont elles qui délivrent les autorisations d’exploitations, et l’HAS, avec sa certification, c’est elle qui valide ou non la perduration de l’exploitation. En ce sens, les partenaires cités par VIVALTO sont des partenaires de tous les hôpitaux privés ou publics, lucratif ou ESPIC, ce n’est donc pas un argument différenciateur. Oh, ils doivent bien avoir une assoc bidon pour se donner bonne conscience et pour avoir une once de vernis ESS, mais ça cadre mal avec les choix des investisseurs….

DocteGestio
Belle publicité, beau nom, on pourait penser que cet organisme est spécialisé dans la gestion savante. eh bien oui, cet organisation est spécialisée dans la gestion savante de ses propres intérêts. On ne compte plus le nombre de procès intenté à son patron, ou a ses « associations filiales ». allez chercher sur le net, vous serez surpris. ne vous arrêtez pas bien sur à la première occurrence, mais allez dans les pages suivantes, le nombre de clics y est certes moins important, c’est pour celà qu’ils ne sont pas en première page, mais oh combien instructifs.
Je ne comprends pas comment Denis Philippe,par ailleurs président de la CRESS PACA, ait pu se laisser berner ainsi. Il doit vouer une adoration sans borne à son président Brothier, ce qui doit  l’empêcher de réfléchir.

AGDUC
A priori, ce devrait être la moins mauvaise des 3 organisation choisies par Brothier. C’et un ESPIC, parait-il, mais qui ne semble pas prêt à partager la gouvernance avec les salariés ou les usagers. pourtant, son secrétaire Raymond Merle, adhérent ADREA, est aussi présent au CA de l’UMGGHM en tant que représentant des usagers….

Et puis la dialyse, ça rapporte tellement d’argent….

Et dans 3 semaines, on s’apercevra que les dés étaient pipés dès le début, et que l’acheteur était connu depuis longtemps, comme l’a dit Brothier le 21 février 2019, en disant qu’il avait été approché… par un acteur a but lucratif.

Nous continuons à défendre NOS Cliniques Mutualistes, en lien avec les usagers et les salariés du GHM

Note 1 : Quand j’étais petit, ma mère me disait: ‘si tu as peur de quelqu’un, imagine-le en caleçon, mais évite d’éclater de rire’.

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le Maire de La Tronche répond

Voici la réponse de Bertrand Spindler, Maire de LA TRONCHE, et candidat à a succession.

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Et ça marche!

La lettre publiée dans le Dauphiné Libéré du 9 février dernier m’a valu un appel de Catherine Bolze, conseillère régionale et candidate sur une des 3 listes de La Tronche (liste Ytournel)
Madame Bolze a envoyé un courriel au secrétariat général de la Région, qui malheureusement ne peut pas intervenir dans la vente, puisque cela se passe entres des acteurs privés (AESIO Adrea Mutuelle, et les candidats éventuels à la reprise.) Mais la région pourra soutenir peut-être le statut d’ESPIC lorsque la cession sera faite, comme elle l’a fait d’après ce que j’ai compris pour une clinique mutualiste de Saint Etienne récemment.

Certes, le résultat n’est pas l’arrêt du projet de cession. Certes, nous ne savons pas si le projet de SCIC sera pris en compte. Mais au moins, quelq’un a réagi, qui n’est pas candidat dans une des grandes communes de l’Agglomération.

Je sais que le Maire de Grenoble, que le président de la Métro travaillent également sur le sujet. Mais il y a 47 communes dans l’Agglo. Il y en a encore 45 à mobiliser.

Bon courage, et à vos plumes